L’Agence de Presse Sénégalaise fait peau neuve à la veille de son 64ème anniversaire.

La doyenne de toutes les agences d’Afrique francophone restructure ses plateformes sociales et se dote d’un magazine 64 ans après sa naissance. Née le 2 avril 1959, l’APS a célébré les conclusions des travaux entamés il y’a 4 mois maintenant, depuis l’arrivée de son nouveau directeur général Thierno Amadou Sy. L’événement qui a eu lieu ce samedi 1er avril à la maison de la presse, montre l’adaptation à l’air du temps de l’agence qui s’inscrit désormais dans la diffusion des contenus audiovisuels. Par ce geste, « l’APS s’engage à fournir aux sénégalais une information de qualité, nous devons nous engager aussi, à donner aux sénégalais le maximum de canaux d’informations. C’est pour cela que nous avons engagé, la reforme de notre site » déclare le directeur de l’APS. Comme une bonne nouvelle n’arrive pas seule, l’équipe dirigeante a mis en place un nouveau magazine nommé Vitrine. « C’est un mensuel qui traite l’information de façon efficace, mais surtout avec professionnalisme et tact » rajoute Thierno Amadou Sy.

Ce nouveau départ pour l’APS porte une ambition bien assumée. L’objectif aujourd’hui est de redevenir le principal fournisseur d’informations des médias classiques et modernes. Néanmoins, cette approche semble se heurter à la prolifération des Fake-news, qui est une menace constante pour l’exercice du journalisme. C’est dans cette optique que le ministre de la communication Moussa Bocar Thiam affirme : « l’APS joue un rôle primordial dans la collecte et la transmission de l’information. C’est un organe dont nous pouvons être certains que l’information qui est donnée est vérifiée et certifiée. Donc il est important que l’ensemble de la presse sénégalaise et même internationale puisent des informations au sein de l’APS » recommande le ministre.

D’ailleurs, « il y’a un travail que le gouvernement est en train de faire , par rapport aux réseaux sociaux et bientôt nous allons dévoiler la stratégie nationale pour la gestion de ce fléau, surtout sur l’aspect manipulation, l’aspect fausses informations, l’aspect d’insécurités » livre le ministre Moussa Bocar Thiam.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *